N’entre pas qui veut dans l’univers intérieur d’Endre Rozsda, il s’y trouve des fausses entrées et des fausses sorties et il faut être capable de supporter le « Huis Clos » et la mort des apparences pour rejoindre l’artiste dans une vision désormais intemporelle qu’il nous convie cependant parfois à partager. Endre Rozsda est comme la nature elle-même, il a horreur du vide et il aime à se cacher : à nous de savoir le découvir et d’entrevoir sa vérité occultée par un jeu savant de miroirs. - Françoise Gilot